-La personne a de très bonnes « défenses immunitaires », une très bonne recharge quotidienne de la « batterie des reins » (je vous renvoie à toutes les vidéos gratuites sur ma chaîne You Tube), et quoiqu’il arrive, le virus passe et il n’y a rien à voir.
-La personne est en bonne santé, mais l’organisme décide que c’est bon pour lui de se confronter à ce virus. Il pénètre l’organisme et elle ne s’en rend même pas compte. Ce cas de figure peut atteindre 40 à 60% de la population. Et à un certain seuil, l’épidémie s’arrête. C’est « l’intelligence de la nature », quand on la laisse s’exprimer.
-L’individu est stressé, fatigué comme le sont nos personnels soignants actuellement, mais pas qu’eux. Les symptômes peuvent être bénins (courbature, fièvre, grande fatigue) ou plus violents. Mais dans la grande majorité des cas, et surtout avec l’aide de certains médicaments qui ont fait leurs preuves depuis des décennies, tout entre en ordre au bout de 5 à 15 jours. C’est la grande majorité des cas.
-Le patient a de très nombreuses pathologies intercurrentes, de graves faiblesses de ses défenses ou tout simplement, elle est proche de la fin de sa vie. En cas d’atteinte elles déclenchent de graves pathologies de décompensation cardiaque et surtout pulmonaire (2% des cas).
OUI, MAIS VOILA !
Deux stratégies sont à disposition de nos dirigeants. Certains (la majorité) prônent le confinement total et d’autres non (comme les Pays bas, la Corée du Sud, de très nombreux pays africains).
Qu’on le veuille ou non, c’est ce qui sied le mieux à la raison. D’autant plus que dans ces pays, le taux de mortalité n’est pas plus élevé et même très souvent beaucoup plus faible quand ils appliquent la trilogie : Test-Traitement Chloroquine-antibio-confinement individuelle ou familiale. Et la guérison se fait en 5-6 jours.
Un clin d’œil en photo d’écran : les dernières nouvelles de Ouaga du 6 avril : ils ne comptent pas les morts, mais le nombre de personnes guéries en premier. Le 5 avril, 24 guérisons et un nouveau décès. C’est une autre vision de l’information.
D’autres jouent la carte coercitive, celle du confinement total. Je ne parle pas ici des conséquences économiques qui risquent d’être catastrophiques en sortie de crise, ni peut-être et surtout des graves conséquences mentales et psychologiques induites chez les personnes ayant perdu tout esprit critique et vision profonde.
Mais ce confinement empêche cette immunité de masse. Et c’est là que le bât blesse. Dans deux-trois semaines l’épidémie va se terminer (il y a qu’à suivre les courbes mondiales). Peut-être une remonté de courbe, mais sans plus au déconfinement. Certes le confinement va servir d’alibi dans cette décroissance. Nos dirigeants vont devenir chinois en ne voulant pas perdre la face.
Mais c’est tout simplement qu’on le veuille ou non et bien qu’on lui ait donné un terme marketing : Covid19 , une grippe saisonnière. Certes plus agressive que l’année dernière, mais sans plus (la grippe 2018-2019 selon le ministère de la Santé avait fait 17900 décès en France, plus de 500000 morts dans le monde entier). Et ce type de grippe se termine très souvent aux beaux jours, car ce virus (qui est de nature froide en MTC) déteste la chaleur.
Mais au mois d’octobre-novembre, elle risque de ressurgir justement à cause ce manque d’immunité de masse.
Cherchez l’erreur dans tout cela. Mais chut, je n’ai rien dit. Le Dieu Vaccin va sauver l’humanité !